Linh, notre chauffeur de tuk tuk nous attend pour un périple aller-retour de pas moins de 120 km.
Et bien, le tuk tuk est un peu lent mais bien agréable et puis nous ne sommes pas là pour faire de la vitesse et nous profitons bien des paysages qui défilent.
Première étape : Kbal Spean, la colline aux 1000 lingas, pavés circulaires dans l'eau supposés faire de cette rivière qui se termine en cascade, une eau miraculeuse.
Des tas de pierres sculptées se trouvent dans cette rivière représentant pour la plupart des dieux hindous.
Un exemple de lingas, la rivière en est tapissée sur une bonne cinquantaine de mètres.
La rivière se termine en cascade.
Entre le site de Kbal Spean à Phnom Kulen et l'étape suivante Banteay Srei, zone éloignée du site immense d'Angkor, je n'ai pas résisté à faire une petite photo de Linh conduisant son tuk tuk.
Nous avons passé beaucoup de temps sur le site de Banteay Srei, où le travail de la pierre est remarquable. Il a été érigé lors de l'empire Kmer, sous le règne d'un Brahman.
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Beaucoup de temps passé également à la réserve des papillons de Siem Reap (plus proche d'Angkor que de Siem Reap).
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Site moins remarquable que le précédent mais avec des escaliers toujours aussi vertigineux.
Rien de tel que de se faire grignoter les pieds par les petits poissons pour se délasser.
Ce sera notre dernier jour au Cambodge, nous partons demain pour la Thaïlande.
Pour résumer notre ressenti du Cambodge, nous pouvons dire que nous nous réjouissons que ce peuple évolue aussi rapidement et comprenne l'importance du tourisme et la richesse patrimoniale de leur pays, mais par rapport à notre première visite d'il y a quelques années, nous avons été quelque peu choqués par le fait que nous avons été assaillis sur tous les sites, surtout à Siem Reap, par la multitude petits revendeurs qui ne nous lâchaient pas, presque du harcèlement. Le plus délicat est que l'on ne peut pas donner à un seul sans être dans l'embarras avec tous les autres... Situation bien souvent difficile car comment se comporter face à cela ?
Ce pays, comme tant d'autres ne laisse pas la place à une classe intermédiaire. On est forcément riche ou très pauvre. Le tourisme a fait monter les prix, y compris de la nourriture de base, mais les salaires minimums ne dépassent pas 60$ par mois...





























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